ECONOMICAL, SOCIAL AND ENVIRONMENTAL COUNCIL OF KABYLIA ( ECOSECK )
Thank you, Madam Chair, ladies and gentlemen. Democratic countries implement measures to
strengthen trust and social cohesion among their populations. They enact laws to remove obstacles
to peaceful coexistence among all groups. Unfortunately, this is not the case in totalitarian countries
like Algeria. Since gaining independence, Algeria has ceaselessly implemented measures to torment
the Kabyle people, an indigenous population of North Africa. The Algerian state is gradually
destroying the Kabyle economy, environment, and identity. The Tala Hamza mines, pushed by the
central government, will severely impact the local ecosystem and pose a high risk of pollution. At the
same time, the state is building an increasing number of mosques in the region to indoctrinate the
population and alienate them from their culture. Indeed, the Algerian state seeks to eradicate any
culture that predates Arabization. Kabyle cultural events are suppressed just as political
demonstrations are. Given the constant aggression this people has faced for 60 years, one can easily
conclude that they are suffering a cultural genocide. In recent years, the regime’s favorite pastime has
been to imprison Kabyles on baseless charges. A simple "like" on social media can land you in prison
for undermining national unity. Trials are summary proceedings, reminiscent of the Stasi era, and can
result in the death penalty. The number of imprisoned individuals is countless. These prisoners are
sent hundreds of kilometers away from Kabylia, making family visits costly and rare. Even non-Kabyle
supporters face the same fate. The renowned writer [inaudible]—elderly and in poor health—has just
been released after a year in the regime's jails, thanks to intense pressure. French journalist
Christophe Gleize has been imprisoned for over six months. His trial is set for December 3rd: what
will the verdict be? [CUT OFF BY CHAIR]
Merci, Présidente, Mesdames et Messieurs. Les pays démocratiques mettent en place des
dispositions dans le but de renforcer la confiance, la cohésion sociale des populations qui composent
leur pays. Il légifère afin de lever les obstacles à la coexistence pacifique entre toutes les populations.
Malheureusement, ce n'est pas le cas dans les pays totalitaires tels que l'Algérie. Depuis son
accession à l'indépendance, elle n'a de cesse de mettre en place des dispositions afin de martyriser le
peuple kabyle, peuple autochtone d'Afrique du nord. L'état algérien détruit petit à petit l'économie,
l'environnement et l'identité kabyle. Les mines de Tala Hamza, voulues par le pouvoir central vont
fortement impacter l'écosystème local et vont entraîner un fort risque de pollution. Parallèlement,
l'État fait construire de plus en plus de mosquées dans la région pour endoctriner les populations et
les éloigner de leurs cultures. L'État algérien cherche en effet à faire disparaître toute culture
pré-arabisation. Les manifestations culturelles kabyles sont interdites de réprimer, au même titre que
les manifestations politiques. Au regard de toutes les agressions que subit ce peuple. Depuis 60 ans,
on peut aisément en conclure qu'il subit un génocide culturel. Ces dernières années, le passe temps
favori de ce pouvoir est d'emprisonner les Kabyles sans aucun fondement. Pour un simple like sur les
réseaux sociaux, vous risquez de vous retrouver en prison pour atteinte à l'unité du pays. Les procès
sont expéditifs, dignes de l'époque de la Stasi. La condamnation peut aller jusqu'à la peine capitale.
On ne compte plus le nombre de personnes emprisonnées. Ces prisonniers sont envoyés à des
centaines de kilomètres de la Kabylie, afin que les visites de leurs familles soient coûteuses et rares.
Même les soutiens non kabyles subissent le même sort. L'écrivain de renom, [inaudible], âgé et
malade, vient juste d'être libéré après un an dans les geôles de ce pouvoir, et ce grâce à de fortes
pressions. Le journaliste français Christophe Gleize est emprisonné depuis plus de six mois. Son
jugement aura lieu le trois décembre: Quel sera le verdict? [CUT OFF BY CHAIR]