Association Droit et Talents de Femmes
Thank you, Madam Chair, we wish to recall here that the essential contribution of Tamil [inaudible] is
to the economic, social, cultural, political and institutional wealth of modern societies. Yet the Tamil
people of [inaudible], living under Sri Lankan occupation for decades, continue to suffer systemic and
persistent violations of fundamental rights. Despite Sri Lanka's international commitments, the reality
remains marked by impunity, militarization and the denial of the collective rights of Tamils. We
reiterate the demand for justice for the genocide committed against the Tamils of [inaudible], as well
as for the forced disappearances which, to this day, remain without serious investigation or response
for the families of the victims. The atrocious death of [inaudible], captured and then executed,
tragically symbolizes the fate reserved for thousands of Tamil civilians, whose innocence was never
recognized or protected. The territorial deposition continues in particular through the military
occupation of Tamil lands and the illegal construction of [inaudible] intended to forcibly modify the
demography and cultural heritage of the region. These policies are not only an attack on the right to
land, but a deliberate attempt to erase identity. We also recall that the European Union, by
maintaining the GSP+ regime without strict conditions, risks becoming complicit in these violations.
No economic gain should take precedence over the protection of human rights and respect for
international law. We therefore call on the international community to take firm and consistent
measures. We call for the appointment of a Special Rapporteur specifically dedicated to Sri Lanka to
ensure rigorous independent monitoring and [inaudible] violations. We also demand that Sri Lanka be
referred to the ICC to investigate the crimes of genocide, war crimes, and crimes against humanity
committed against our people. It is time for justice to be done and the rights of Tamils to be fully
recognized, protected and restored.
Merci, Madame la Présidente, nous souhaitons rappeler ici que la contribution essentielle du tamoul
[inaudible] est à la richesse économique, sociale, culturelle, politique et institutionnelle des sociétés
modernes. Pourtant, le peuple tamoul de [inaudible], vivant sous l'occupation sri lankaise depuis des
décennies continue de subir des violations systémiques et persistantes des droits fondamentaux.
Malgré les engagements internationaux du Sri Lanka, la réalité demeure marquée par l'impunité, la
militarisation et la négation des droits collectifs des Tamouls. Nous réitérons la demande de justice
pour le génocide commis contre les Tamouls de [inaudible], ainsi que pour les disparitions forcées
qui, jusqu'à ce jour, restent sans enquête sérieuse ni réponse pour les familles des victimes. La mort
atroce de [inaudible], capturé puis exécuté, symbolise tragiquement le sort réservé à des milliers de
civils tamouls, dont l'innocence n'a jamais été reconnue ni protégée. La déposition territoriale se
poursuit notamment par l'occupation militaire des terres tamouls et la construction illégale de
[inaudible] destinée à modifier de manière forcée la démographie et l'héritage culturel de la région.
Ces politiques ne sont pas seulement une atteinte au droit à la terre, mais une tentative délibérée
d'effacement identitaire. Nous rappelons également que l'Union européenne en maintenant le
régime GSP+ sans conditions strictes, risque de devenir complice de ces violations. Aucun davantage
économique ne devrait primer sur la protection des droits humains et sur le respect du droit
international. Nous appelons donc la communauté internationale à prendre des mesures fermes et
cohérentes. Nous demandons la nomination d’un Rapporteur spécial spécifiquement dédié au Sri
Lanka afin d’assurer le suivi indépendant rigoureux et [inaudible] les violations. Nous demandons
également que le Sri Lanka soit renvoyé devant la CPI afin d'enquêter sur les crimes de genocide, les
crimes de guerre, les crimes contre l'humanité commise contre notre peuple. Il est temps que justice
soit rendue et que les droits des Tamouls soient pleinement reconnus, protégés et restaurés.