recherche de la vérité. En tant que Tamoule de [inaudible], nous continuons à
attendre une justice internationale, non pas par esprit de vengeance, mais parce
qu'elle constitue une condition fondamentale pour la réconciliation, la coexistence et
la dignité, la confiance ne peut être construite sur le déni. La cohésion sociale ne peut
être bâtie sur l'effacement des victimes. Nous exhortons donc les États membres des
Nations Unies à reconnaître que la situation au Sri Lanka nécessite un renforcement
et non un affaiblissement de la surveillance internationale. Nous appelons à la
nomination du Rapporteur spécial dédié au Sri Lanka doté d'un mandat pour
enquêter sur les violations en cours. De plus, nous réitérons la demande de longue
date des groupes de victimes tamouls et de la société civile, que le Sri Lanka soit
déféré devant la Cour pénale internationale. C'est ce n'est qu'à travers une véritable
reddition de comptes que les bases d'une coexistence pacifique pourront être
restaurées. Une justice retardée qui [CUT OFF BY CHAIR]